Archives par mot-clé : Shale Gas/Oil

The second shale revolution

by Nick Butler, March 13, 2017


After the dip last year, production of oil from shale rocks in the US is increasing again. Estimates for this year range from a net increase of between 400,000 and 800,000 b/d. And 2017 is not a one-off year. The Permian Basin in Texas — the main focus for the new activity — has oil reserves that exceed those of all the largest discovered fields globally, such as Ghawar in Saudi Arabia and Prudhoe Bay in Alaska

Oil below $50: OPEC’s production cap plan is backfiring as U.S. shale enters ‘near nirvana’

by Jesse Snyder, March 10, 2017


Vicky Hollub, the CEO of Occidental Petroleum Corp., speculated that Permian production could in coming years reach as high as four or five million barrels per day, up from around 2.2 million bpd today.

A confluence of factors has created “near nirvana” for the U.S. shale industry, analysts at Citi Group said in a recent research note. Among those factors was the OPEC-led agreement to curb oil supplies in an attempt to lift prices.

Shale Gas, Geology and Environment (Conference)

par Alain Préat


Depuis la première décennie du 21ème siècle, le gaz de schiste (‘shale gas’) est intensivement prospecté et exploité aux USA.  La donne énergétique à l’échelle mondiale en est totalement bouleversée.  Cette  exploitation peut affecter l’environnement si toutes les précautions ne sont prises. Les réserves de ce gaz non conventionnel sont aussi, ou plus importantes, que celles du gaz conventionnel. A l’heure actuelle, hors USA, seul le Canada produit ce gaz, d’autres pays présentent de grands potentiels et parmi ceux-ci l’Argentine, l’Angleterre et la Chine ont des projets avancés.

Gaz de schiste et gaz de roche mère

par Alain Préat


Le premier puits de gaz naturel est creusé à la pelle, en 1821, à Fredonia (État de New-York, aux États-Unis), à 9 mètres de profondeur, dans des roches carbonifères naturellement fracturées et il est rentable (le gaz remplaçant l’huile de baleine valait 2 000 $/baril en termes actuels). De 1850 à 1900, d’autres puits sont forés en Europe (Angleterre surtout) et États-Unis (Louisiane, Michigan), et exploitent également l’huile de schiste ou shale oil [1]. Ce premier essor de mise en valeur de gisements d’hydrocarbures non conventionnels est stoppé net par la découverte des grands gisements de pétrole conventionnels du Moyen-Orient dans les années 1950-1960. Face à l’épuisement relatif des hydrocarbures conventionnels, grâce surtout aux progrès technologiques (forages horizontaux) et aux nouvelles connaissances géologiques dans les techniques d’exploration-production, nous redécouvrons les hydrocarbures non conventionnels qui semblent promis à une seconde jeunesse. Ils « dorment » à plus de 1000 m de profondeur et ils ne sont pas rentables au-delà de 4 000 m de profondeur.