Archives de catégorie : energy and fields

Country Analysis Brief: Australia

by U.S. Energy Information Administration, update March 7, 2017


Australia, rich in hydrocarbons and uranium resources, was the world’s largest coal exporter in 2015 and the second-largest liquefied natural gas (LNG) exporter in 2015.

Australia is rich in commodities, including fossil fuel and uranium reserves, and is one of the few countries belonging to the Organization for Economic Cooperation and Development (OECD) that is a significant net energy exporter. Australia sent about 68% of its total energy production (includes uranium exports and excludes total energy imports) overseas in fiscal year 2015 (July 2014—June 2015), according to data from the Australian government

Interview : les sables bitumineux au Canada

par Peter Budgell, 12 février 2016


Si le Canada est le 5e producteur mondial de pétrole (derrière les États-Unis, l’Arabie saoudite, la Russie et la Chine), il le doit à ses gisements de sables bitumineux qui le placent au 3e rang en matière de réserves prouvées (derrière le Venezuela et l’Arabie saoudite). Face à la chute des cours du brut, l’Alberta est toutefois en difficultés et le Premier ministre canadien Justin Trudeau a récemment annoncé une aide financière pour relancer l’économie de cette province pétrolière. Les sables bitumineux sont d’autre part montrés du doigt en raison de leur impact environnemental. Quel sera l’avenir de ces ressources ?

Egalement : les ressources naturelles sont-elles inépuisables?

Oil – Where did it come from?

by David Middleton, petroleum geologist/geophysicist,  February 18, 2017


As the biomass is buried more deeply in the sedimentary column, increasing pressure compacts it, increasing temperature cooks it and over time, the hydrocarbons slowly migrate toward the surface because they are less dense than connate/formation water. The kerogen first cooks to heavy oil, then light oil, then wet thermogenic gas, then thermogenic light gas, then high temperature methane…

Oil – Will we run out?

By Andy May, February 17, 2017


In November, 2016 the USGS (United States Geological Survey) reported their assessment of the recent discovery of 20 billion barrels of oil equivalent (technically recoverable) in the Midland Basin of West Texas. About the same time IHS researcher Peter Blomquist published an estimate of 35 billion barrels. Compare these estimates with Ghawar Field in Saudi Arabia, the largest conventional oil field in the world, which contained 80 billion barrels when discovered. There is an old saying in the oil and gas exploration business “big discoveries get bigger and small discoveries get smaller.” …

La contribution du gaz naturel dans le mix énergétique augmente dans tous les scénarios

M.J. Nadeau, Conseil mondial de l’énergie, 2016-2017

Réunis au congrès triennal du Conseil mondial de l’énergie (CME) à Istanbul en octobre 2016, les leaders du secteur de l’énergie ont tous témoigné de l’importance des bouleversements auxquels l’industrie est confrontée. Pour nous aider à comprendre les phénomènes qui prévalent et leurs  impacts sur le secteur, le CME a publié fin 2016 son dernier rapport sur les scénarios énergétiques mondiaux(1). Ce rapport explore trois scénarios possibles à l’horizon 2060 et fournit aux experts un cadre de réflexion utile.

Japan To Build 45 New Coal Power Plants, Green Energy Too Expensive

by Gabs McHugh, Feb 2017

Tom O’Sullivan, a Tokyo based energy consultant with Mathyos Global Advisory, said in the wake of the Fukushima nuclear disaster in 2011, Japan started importing more liquefied natural gas (LNG) from Australia.

But he said the move to more coal fired power was because coal was cheaper than LNG, and the energy security was priority for the government.

Also : Japan Infuriating Enviros by Building 45 New Coal Power Plants

Quelles énergies dans le monde pour 2050?

Alain Fuch, Président du CNRS, Janvier 2017


La crainte d’une pénurie de ressources fossiles s’est considérablement éloignée aujourd’hui avec la découverte récente de nouveaux gisements de pétrole et de gaz. Avec des énergies fossiles très bon marché, une volonté politique forte et coordonnée des États est indispensable pour accélérer la transformation de notre bouquet énergétique et de nos modes de consommation et ainsi limiter les émissions anthropiques de gaz à effet de serre (GES) qui contribuent au réchauffement climatique.

….

Tenter ne serait-ce que d’esquisser l’évolution du mix énergétique mondial jusqu’à l’horizon 2050 est un exercice particulièrement périlleux pour un scientifique tant le nombre de facteurs peu ou pas maîtrisables est important. Les incertitudes sont d’autant plus grandes que l’objectif en termes de réduction d’émissions est ambitieux et lointain. Au cours des 25 dernières années, en dépit de l’accroissement de la consommation d’énergie primaire (de 9 à 14 Gtep environ) le mix énergétique mondial a très peu évolué avec une part des énergies fossiles qui est restée voisine de 80%, dans la consommation primaire, contre seulement 14% pour les énergies renouvelables et 5 à 6% pour le nucléaire.

Les États-Unis, exportateurs nets d’énergie en 2026 ?

L’EIA américaine a publié la semaine dernière ses dernières projections portant sur le mix énergétique des États-Unis d’ici à 2040. Présentation de quelques grandes tendances annoncées, à moins de 10 jours de l’investiture de Donald Trump outre-Atlantique.

Egalement: Les États-Unis restent un « ogre » pétrolier en 2015

Egalement : Les chiffres clés du pétrole et du gaz naturel en 2014 (données les plus récentes).

2016 : retour sur une année pleine d’énergie

L’énergie s’est encore trouvée au cœur de l’actualité de 2016. Connaissance des Énergies vous propose de revenir sur cette année à travers plusieurs grands temps forts.


Production de pétrole : des accords OPEP et « hors OPEP » (novembre/décembre 2016)

Après plusieurs réunions durant l’année 2016, onze pays membres de l’OPEP ont conclu le 30 novembre un accord visant à réduire leur production globale de pétrole brut d’environ 1,2 million de barils par jour (Mb/j) à partir du 1er janvier 2017(1) (ramenant la production de l’OPEP à un niveau de 32,5 Mb/j). L’effort le plus important de réduction provient de l’Arabie Saoudite (- 0,5 Mb/j) qui avait déclaré dès le début de l’année ne pas vouloir être le seul grand producteur à réduire sa production pour faire remonter les cours.

Le 10 décembre, onze autres pays n’appartenant pas à l’OPEP ont convenu de contribuer à cet effort en réduisant leur production cumulée de 558 000 barils par jour. Plus de la moitié de cette baisse est censée être assurée par la Russie (- 0,3 Mb/j).

Suite sur connaissance des énergies

Shale Gas, Geology and Environment (Conference)

par Alain Préat


Depuis la première décennie du 21ème siècle, le gaz de schiste (‘shale gas’) est intensivement prospecté et exploité aux USA.  La donne énergétique à l’échelle mondiale en est totalement bouleversée.  Cette  exploitation peut affecter l’environnement si toutes les précautions ne sont prises. Les réserves de ce gaz non conventionnel sont aussi, ou plus importantes, que celles du gaz conventionnel. A l’heure actuelle, hors USA, seul le Canada produit ce gaz, d’autres pays présentent de grands potentiels et parmi ceux-ci l’Argentine, l’Angleterre et la Chine ont des projets avancés.

Le gaz, vecteur incontournable du mix électrique ?

par J.P. Schaeken Willemaers

Institut Thomas More, Président du pôle Énergie, Climat, Environnement

Introduction

Le gaz occupe une place de plus en plus importante dans le mix énergétique primaire, tant dans les pays membres de l’OCDE que dans les autres.

En effet, il s’agit du combustible fossile le moins polluant, relativement faible émetteur de gaz à effet de serre (GES) et dont les réserves sont abondantes et bien réparties dans le monde.

C’est la raison pour laquelle il est également accepté dans les pays qui ont adopté une politique  bas carbone. Il convient particulièrement bien, en effet, pour générer l’électricité nécessaire à la compensation de l’intermittence de la production d’électricité renouvelable, pour la production de chaleur et pour le transport routier et maritime.

Les raisons d’utilisation du gaz sont donc multiples et ne relèvent pas, tant s’en faut, seulement des considérations climatiques.

L’évolution du marché du gaz dépend d’un certain nombre de paramètres, parmi lesquels figurent la distribution et les volumes des réserves, les progrès de la technologie, la géopolitique de production, l’efficacité de cette dernière, le transport et les changements des modes de consommation, le tout subordonné aux coûts/prix ainsi qu’à l’économie et la stabilité des pays producteurs et consommateurs. Nous y reviendrons.

Suite arguments.com

 

Quand la fiction s’inspire de la réalité : du pétrole plein les cases

en collaboration Alain Préat


Avec sa nouvelle série «Koralovski», Philippe Gauckler trace le destin d’un oligarque russe échappé de prison et prêt à déjouer les secrets explosifs des puissances pétrolières. L’actualité internationale offre une résonance singulière à ce récit inspiré partiellement de faits réels.

A la faveur d’une attaque héliportée sanglante, visiblement commanditée par un mystérieux et puissant groupe privé, un détenu s’évade d’une prison russe de haute sécurité. Il se nomme Viktor Borissovitch Koralovski. C’est un oligarque, magnat du pétrole, ennemi désigné du président Khanine, condamné à 10 ans de réclusion. Simultanément, à Berlin, un attentat nucléaire est déjoué et un mystérieux agent américain, Blasko, est retrouvé dans un état de choc, le corps ceinturé de barbelés. Les services de l’Oncle Sam sont sur les dents. De son côté, une jeune journaliste allemande est sur le point de livrer un scoop: la pénurie d’or noir annoncée depuis deux décennies serait un bluff magistral des puissances pétrolières qui cacheraient des réserves bien plus conséquentes, maintenant artificiellement les prix à un niveau élevé. Entamé de manière chorale, le récit rassemble progressivement ses différents protagonistes et charrie les éléments d’une crise géopolitique, économique et environnementale potentiellement explosive.