Archives par mot-clé : Energy

Global energy investment fell for a second year in 2016 as oil and gas spending continues to drop

by International Energy Agency (iea), July 11, 2017


Global energy investment fell by 12% in 2016, the second consecutive year of decline, as increased spending on energy efficiency and electricity networks was more than offset by a continued drop in upstream oil and gas spending, according to the International Energy Agency’s annual World Energy Investment report.

Global energy investment amounted to USD 1.7 trillion in 2016, or 2.2% of global GDP. For the first time, spending on the electricity sector around the world exceeded the combined spending on oil, gas and coal supply. The share of clean-energy spending reached 43% of total supply investment, a record high.

Quelles énergies dans le monde pour 2050 ?

by  Jean-Louis Schilansky, Président du Centre Hydrocarbures Non Conventionnels, 3 Avril 2017


Le début du XXIe siècle connaît une période inédite d’abondance et de diversité énergétique, marquée par d’importantes avancées technologiques dans la production d’énergie. Les développements les plus notables concernent l’essor des énergies renouvelables et des ressources d’hydrocarbures non conventionnels, en particulier de pétrole et de gaz de schiste en Amérique du Nord

Quelles énergies dans le monde pour 2050 ?

par Prof. Samuel Furfari, 23 Mars 2017

Expert européen auprès de la DG Énergie de la Commission européenne

Maître de conférences à l’Université Libre de Bruxelles


2050, c’est dans 33 ans. Il y a 33 ans, nous étions en 1984, en plein contre-choc pétrolier. Après le tremblement du monde suite aux deux chocs pétroliers consécutifs provoqués par l’OPEP, le prix du pétrole était tombé si bas qu’aujourd’hui encore, tout nouveau contre-choc pétrolier constitue un épouvantail pour l’Arabie saoudite. Qu’est-ce qui avait permis cette contre-révolution et mis en échec la stratégie de l’OPEP ? Tout d’abord, l’abandon de la consommation de produits pétroliers dans les centrales électriques (à l’époque, le prix du brut était si bas que l’on pouvait se permettre le luxe de l’utiliser pour produire de l’électricité). La maturation de la technologie nucléaire et le développement de technologies modernes de combustion de charbon ont changé la donne. Ensuite, la mise en œuvre de technologies plus efficientes, notamment dans le secteur de l’automobile, avait donné lieu à des économies d’énergie qui ont permis de réduire la consommation de pétrole. Cela se résumait à l’époque par un slogan lancé par la Commission européenne : COCONUC pour « COal, COnservation and NUClear ». Les résultats ont été au rendez-vous et ont suscité un retour à la sérénité énergétique.

The world’s energy needs continue to grow, but many millions are left behind

World Energy Outlook 2016 IEA, March 16, 2017

Executive summary


In our main scenario, a 30% rise in global energy demand to 2040 means an increase in consump on for all modern fuels, but the global aggregates mask a mul tude of diverse trends and signi cant switching between fuels. Moreover, hundreds of millions of people are s ll le in 2040 without basic energy services. Globally, renewable energy – the subject of an in-depth focus in WEO-2016 – sees by far the fastest growth. Natural gas fares best among the fossil fuels, with consump on rising by 50%. Growth in oil demand slows over the projec on period, but tops 103 million barrels per day (mb/d) by 2040. Coal use is hit hard by environmental concerns and, a er the rapid expansion of recent years, growth essen ally grinds to a halt. The increase in nuclear output is spurred mainly by deployment in China.

Country Analysis Brief: Australia

by U.S. Energy Information Administration, update March 7, 2017


Australia, rich in hydrocarbons and uranium resources, was the world’s largest coal exporter in 2015 and the second-largest liquefied natural gas (LNG) exporter in 2015.

Australia is rich in commodities, including fossil fuel and uranium reserves, and is one of the few countries belonging to the Organization for Economic Cooperation and Development (OECD) that is a significant net energy exporter. Australia sent about 68% of its total energy production (includes uranium exports and excludes total energy imports) overseas in fiscal year 2015 (July 2014—June 2015), according to data from the Australian government

2016 : retour sur une année pleine d’énergie

L’énergie s’est encore trouvée au cœur de l’actualité de 2016. Connaissance des Énergies vous propose de revenir sur cette année à travers plusieurs grands temps forts.


Production de pétrole : des accords OPEP et « hors OPEP » (novembre/décembre 2016)

Après plusieurs réunions durant l’année 2016, onze pays membres de l’OPEP ont conclu le 30 novembre un accord visant à réduire leur production globale de pétrole brut d’environ 1,2 million de barils par jour (Mb/j) à partir du 1er janvier 2017(1) (ramenant la production de l’OPEP à un niveau de 32,5 Mb/j). L’effort le plus important de réduction provient de l’Arabie Saoudite (- 0,5 Mb/j) qui avait déclaré dès le début de l’année ne pas vouloir être le seul grand producteur à réduire sa production pour faire remonter les cours.

Le 10 décembre, onze autres pays n’appartenant pas à l’OPEP ont convenu de contribuer à cet effort en réduisant leur production cumulée de 558 000 barils par jour. Plus de la moitié de cette baisse est censée être assurée par la Russie (- 0,3 Mb/j).

Suite sur connaissance des énergies

Les ressources naturelles sont-elles inépuisables?

Les ressources naturelles [1] peuvent-elles satisfaire sans fins nos exigences de bien être ?  À long terme surement pas, les gisements (métaux -uranium, thorium, or … et pierres précieuses –diamants, saphirs, topazes…), les hydrocarbures (gazeux, liquides, solides) et les géomatériaux (roches, sables, granulats…) ne sont pas renouvelables. L’économie internationale étant contrainte en premier lieu par la géologie, il en résulte une distribution inégale des richesses de la Terre et une lutte pour se les approprier, nécessitant un développement technologique pour accroître les volumes récupérables. Certains vont même jusqu’à parier que les futures ressources seront à prendre sur d’autres planètes, sur des astéroïdes ; des équipes y travaillent déjà. En attendant, tentons un bilan de la situation actuelle : reste-t-il assez de ressources sur notre planète? Pour combien de temps ?  Estimer leur volume ultime[2] est assez facile grâce à l’exploration de plus en plus efficace, mais prédire leur durée d’exploitation est une autre paire de manches car elle dépend de facteurs économiques et politiques aléatoires aussi bien dans les court et moyen termes. Les réserves ne peuvent qu’évoluer au cours du temps en fonction des moyens et les déclarer est un acte politique et économique de grande importance.