Earth science: Geomagnetic reversals

David Gubbins, Nature, 2008


Earth’s magnetic field is unstable. Not only does it vary in intensity, but from time to time it flips, with the poles reversing sign. Much of this behaviour remains a mystery, but a combination of geomagnetic observations with theoretical studies has been providing enlightenment.

See also : Earth’s Magnetic Field May Be About To Reverse, devastating Humanity

A Twenty-Six Decade Record of Atlantic Hurricanes

R. Garibaldi et al., 2016

Journal of Atmospheric and Solar-Terrestrial Physics, 148, 48-52


As for the potential cause behind the downward trend, Rojo-Garibaldi et al. examined the possibility of a solar influence, performing a series of additional statistical analyses (spectral, wavelet and coherence wavelet transform) on the hurricane database, as well as a sunspot database obtained from the Solar Influences Data Analysis Center of the Solar Physics Department of the Royal Observatory of Belgium. Therein, their exploratory analyses revealed that “this decline is related to an increase in sunspot activity.”

Further proof El Niños are fueled by deep-sea geological heat flow

J.E. Kamis, geologist, January 27, 2017


Origine géothermique de El Nino : quelques évidences?

… Based on this information, it is most likely these eruptive El Niño heat pulses are the result of flow from the various individual components of a giant Solomon Island Area seafloor circulating system. Individual geological components include fractured rock layers, hydrothermal vents, seafloor volcanoes, and open faults. The circulating system is activated by upward movement of deep magma chambers located beneath the Solomon Island area. This movement triggers a high-magnitude earthquake swarm, which in turn activates the seafloor circulating system….

Combien de supercontinents de type ‘pangées’ depuis la formation de la Terre ?

 

par Alain Préat


C'est à partir de 1963 (Vine et Matthews[1]), principalement grâce au paléomagnétisme que l'on comprît le mécanisme à l'origine de la tectonique des plaques pressenti un demi-siècle plus tôt en 1912 par Alfred Wegener à partir de la distribution des paléoflores et des paléofaunes et de la répartition des lithologies sur les différents continents actuels. Wegener en conclut que les continents actuels étaient pour la plupart rassemblés ou emboîtés et formaient à la fin du Permien[2] une seule terre ou un supercontinent qu'il appela la Pangée. Faute de mécanisme convaincant pour expliquer cette situation, peu de géologues adoptèrent la théorie de Wegener et les géologues restèrent fixistes (les continents n'ont jamais bougé) dans leur grande majorité. Il est à noter que la correspondance des formes de côtes entre l'Afrique et l'Amérique du Sud avait déjà été constatée par Francis Bacon en 1620 sans qu'il ne formulât d'hypothèse quant à cette observation [3].

Il fallut encore plus de temps aux géologues et géophysiciens pour s'apercevoir que ce supercontinent, la Pangée, n'était pas une exception dans l'histoire de la Terre, et que plusieurs pangées se sont succédées depuis un peu plus de 2,5 milliards d'années (Ga) suivant un cycle d'environ 300 à 500 millions d'années (Ma). Ce cycle nommé cycle de Wilson[4], ou encore cycle des supercontinents, est le plus long cycle à l'échelle géologique qui fédère un nombre impressionnant de processus opérant à différentes échelles spatio-temporelles : ouverture des rides médio-océaniques, localisation des bassins sédimentaires y compris ceux contenant du pétrole, distribution des minéralisations, variation du niveau marin, évolution des compositions isotopiques du strontium, du soufre…, répartition et diversification des organismes (trilobites, dinosaures, algues…) suivant que leurs populations seront isolées ou au contraire mélangées …

Voir également : La Tectonique des Plaques : une révolution dans les sciences de la Terre

Climat, politique et idéologie

par le Prof. Istvan Marko (UCL), 24 janvier 2017


Idéalement, un journaliste recevant une information vérifie le bien-fondé de sa source, se renseigne abondamment sur les diverses facettes du problème, consulte plusieurs spécialistes afin d’obtenir diverses opinions et, finalement, présente l’information au public sans parti-pris dans le plus pur respect de l’intégrité journalistique. Aujourd’hui, hélas, les informations sont souvent partisanes et reflètent l’idéologie dominante de certains médias et de leurs employés. L’information devient ainsi propagande.

See also : New York Times ‘Our Readers Are Too Dumb To Understand Global Warming Numbers’

Les deux plus grandes révolutions des espèces au cours des temps géologiques

Robert Paris, 2016


Dans l’histoire des espèces vivantes, il y a eu des périodes d’explosion de la biodiversité (comme Burgess et Ediacara). Ainsi l’explosion de biodiversité, dite de Burgess, qui a produit tous les embranchements du vivant, qui s’est déroulée à l’époque appelée le Cambrien (entre 542 et 530 Millions d’années), a suivi la disparition des animaux de l’époque appelée Ediacara (entre 635 et 541 Millions d’années).

La vie a connu de grands sauts historiques comme le passage de la vie sans oxygène à la vie fondée sur l’oxygène, de la vie unicellulaire à la vie pluricellulaire, et les grandes explosions de diversité comme celles d’Ediacara et Burgess.

Egalement : De Burgess à Franceville (Gabon) , les plus anciennes traces de pluricellulaires

Egalement : le Gabon à aube de la Vie

 

International Commission on Stratigraphy

The International Commission on Stratigraphy is the largest and oldest constituent scientific body in the International Union of Geological Sciences (IUGS). Its primary objective is to precisely define global units (systems, series, and stages) of the International Chronostratigraphic Chart that, in turn, are the basis for the units (periods, epochs, and age) of the International Geologic Time Scale; thus setting global standards for the fundamental scale for expressing the history of the Earth.

See also  Episode : Journal of International Geoscience