Archives par mot-clé : Arctic

Methane seeps in the Canadian high Arctic

by Geological Society of America, April 13, 2017

in ScienceDaily


Cretaceous climate warming led to a significant methane release from the seafloor, indicating potential for similar destabilization of gas hydrates under modern global warming. A field campaign on the remote Ellef Ringnes Island, Canadian High Arctic, discovered an astounding number of methane seep mounds in Cretaceous age sediments.

Influence of high-latitude atmospheric circulation changes on summertime Arctic sea ice

by Q. Ding et al., March 13, 2017, Nature Climate Change


The Arctic has seen rapid sea-ice decline in the past three decades, whilst warming at about twice the global average rate. Yet the relationship between Arctic warming and sea-ice loss is not well understood. Here, we present evidence that trends in summertime atmospheric circulation may have contributed as much as 60% to the September sea-ice extent decline since 1979.

Egalement : Recul de la banquise arctique: 30% à 50% lié à la variabilité naturelle de l’atmosphère

Learning from the climate’s history: the Arctic heat waves of the 1930s and 40s

by Dr. Sebastian Lüning and Prof. Fritz Vahrenholt [German text translated/edited by P Gosselin] , April 1, 2017


Now let’s extend the time scale and look back 100 years. What a surprise: In the 1930s and 1940s there were two heat decades in the Arctic which were almost as warm as today (Fig. 2). This is just a small fact that went missing in the WMO press release and in the derwesten.de article.

Cette banquise Arctique qui n’en finit pas de fondre

Prof. Dr. Istvan Marko

Depuis des années, ils guettent, telle une nuée de médecins de Molière au chevet d’un agonisant, les moindres déviations de la quantité de glace en Arctique, son épaisseur et son âge. Nombreux sont ceux qui ont prétendu qu’elle allait disparaître en 2008, 2012, 2013, 2015 et même 2016. Hélas pour eux, la glace est toujours là et bien là. Damien Ernst a parlé de “tipping point”, un point de basculement, au-delà duquel les choses se dégraderaient inéluctablement. Et d’ajouter que l’on entre dans un domaine inconnu où tout – surtout le pire, évidemment – peut arriver. Alarmisme, quand tu nous tiens !

Mais qu’en est-il vraiment du triste sort de la banquise arctique ? Fond-elle de manière anormale ? Va-t-elle disparaître dans un proche avenir ? Et qu’adviendra-t-il des ours polaires ?

Signalons d’emblée que les mesures effectuées au cours de l’année 2016 montrent effectivement que, depuis la mi-octobre, l’étendue de la banquise arctique est inférieure à celle observée les années précédentes. Il semblerait donc que la glace se reconstitue moins vite. Cependant, si l’on examine attentivement les données, on observe que le regel, lent en octobre, s’accélère et que la quantité de glace devrait revenir à la normale avant la fin de l’hiver.

nb: janvier 2017. Finalement la banquise arctique a rejoint la courbe ‘moyenne’ de surface des glaces au cours du mois de décembre 2016.

La géologie, une science plus que passionnante … et diverse