Baby, it’s cold outside: Climate model simulations of the effects of the asteroid impact at the end of the Cretaceous

J.  Brugger, G. Feulner S. Petri  (13 January  2017)


Sixty-six million years ago, the end-Cretaceous mass extinction ended the reign of the dinosaurs. Flood basalt eruptions and an asteroid impact are widely discussed causes, yet their contributions remain debated. Modeling the environmental changes after the Chicxulub impact can shed light on this question. Existing studies, however, focused on the effect of dust or used one-dimensional, noncoupled atmosphere models. Here we explore the longer-lasting cooling due to sulfate aerosols using a coupled climate model. Depending on aerosol stratospheric residence time, global annual mean surface air temperature decreased by at least 26°C, with 3 to 16 years subfreezing temperatures and a recovery time larger than 30 years. The surface cooling triggered vigorous ocean mixing which could have resulted in a plankton bloom due to upwelling of nutrients. These dramatic environmental changes suggest a pivotal role of the impact in the end-Cretaceous extinction.


Also : How the darkness and the cold killed the dinosaurs

Global Satellites: 2016 not Statistically Warmer than 1998

Roy Spencer, Ph.D., climatologist, former NASA scientist

January 3rd, 2017


The resulting 2016 annual average global temperature anomaly is +0.50 deg. C, which is (a statistically insignificant) 0.02 deg. C warmer than 1998 at +0.48 deg. C. We estimate that 2016 would have had to be 0.10 C warmer than 1998 to be significantly different at the 95% confidence level. Both 2016 and 1998 were strong El Nino years.

See also : MIT climate scientist (Dr R. Lindzen) on ‘hottest year’

The hysteria over this issue is truly bizarre

Fossil fuel formation: Key to atmosphere’s oxygen?

 

University of Wisconsin-Madison, December 30, 2016


For the development of animals, nothing — with the exception of DNA — may be more important than oxygen in the atmosphere. A study now links the rise in oxygen to a rapid increase in the burial of sediment containing large amounts of carbon-rich organic matter.

Also J.M. Husson and S.E. Peters, February 15, 2017


Atmospheric oxygenation driven by unsteady growth of the continental sedimentary reservoir. Earth and Planetary Science Letters, 2017; 460: 68 DOI: 10.1016/j.epsl.2016.12.012

Paleontologists classify mysterious ancient cone-shaped sea creatures

One branch on the tree of life is heavier as a team of scientists has determined what a bizarre group of extinct cone-shaped animals actually are. Known as hyoliths, these marine creatures evolved over 530 million years ago and are among the first known to have external skeletons. Long believed to be molluscs, a new study shows a stronger relationship to brachiopods — a group with a rich fossil record though few species living today.

Source : Paleontologists classify mysterious ancient cone-shaped sea creatures

Climate Science : some principles

Dr.  Albert Jacobs, Calgary, Canada


Climate science seems to have been taken over by politicians and the media. It is therefore essential to keep the debate alive on scientific principles, rather than popular hype.

This complex amalgam of scientific disciplines, called Climate Science, is replete with uncertainties and controversies. Politicians will proclaim that “The Science is settled”, because politicians do not want to deal with uncertainties. As scientists, we know that science is never “settled”. Scientific progress thrives on challenges and debate and it is up to science organisations to foster that.

I will list a number of essential aspects …

(See also CO2 as a function of geologic times)

2016 : retour sur une année pleine d’énergie

L’énergie s’est encore trouvée au cœur de l’actualité de 2016. Connaissance des Énergies vous propose de revenir sur cette année à travers plusieurs grands temps forts.


Production de pétrole : des accords OPEP et « hors OPEP » (novembre/décembre 2016)

Après plusieurs réunions durant l’année 2016, onze pays membres de l’OPEP ont conclu le 30 novembre un accord visant à réduire leur production globale de pétrole brut d’environ 1,2 million de barils par jour (Mb/j) à partir du 1er janvier 2017(1) (ramenant la production de l’OPEP à un niveau de 32,5 Mb/j). L’effort le plus important de réduction provient de l’Arabie Saoudite (- 0,5 Mb/j) qui avait déclaré dès le début de l’année ne pas vouloir être le seul grand producteur à réduire sa production pour faire remonter les cours.

Le 10 décembre, onze autres pays n’appartenant pas à l’OPEP ont convenu de contribuer à cet effort en réduisant leur production cumulée de 558 000 barils par jour. Plus de la moitié de cette baisse est censée être assurée par la Russie (- 0,3 Mb/j).

Suite sur connaissance des énergies

Le changement climatique : la règle en géologie … Le taux de CO2 atmosphérique n’a jamais été aussi faible qu’aujourd’hui et la relation température/teneur en CO2 reste encore mal comprise

par Alain Préat

Article publié ( 27 décembre 2016) sur http://revue-arguments.com

Egalement pour les commentaires, sur le site notre-planete.info


Un écheveau d’une incroyable complexité

Depuis que la Terre existe, c’est-à-dire depuis 4,567 milliards d’années [1], s’il est bien une constante c’est qu’elle n’est jamais restée figée telle quelle, et qu’elle fut sans cesse profondément modifiée de façon plutôt aléatoire. Cela concerne autant les processus internes (notamment la composition de la lithosphère et les variations des mécanismes affectant la dérive des continents) que les processus externes. Parmi ces derniers l’atmosphère n’a cessé de varier du tout au tout notamment en ce qui concerne sa composition gazeuse. L’ensemble de ces processus internes et externes se sont sans cesse ‘télescopés’ et ont entraîné des rétroactions complexes à l’origine des nombreux changements climatiques observés dans les archives géologiques. A ces paramètres s’ajoutent également ceux pilotés à l’échelle extraterrestre, parmi les plus importants citons l’activité du Soleil ou les variations des paramètres orbitaux de notre Planète (précession, obliquité, écliptique). Le résultat est une combinaison extrêmement complexe de processus cumulatifs réguliers, irréguliers, linéaires ou non, chaotiques souvent, jouant à toutes les échelles temporelles et affectant à tout moment le climat qui en constitue une réponse. Physiciens, chimistes, biologistes, géographes… géologues tentent chacun à partir de son pré-carré de démêler cet écheveau particulièrement difficile à comprendre. Les synergies entre les disciplines sont heureusement nombreuses et le système climatique est peu à peu mis à nu à travers les temps géologiques (voir figure ci-dessous pour la succession des âges géologiques).

Echelle des temps géologiques:

ChronostratChart2016-04

L’enregistrement du temps en géologie : l’intuition prise en défaut (conférence)

par Alain Préat


Contrairement à l’intuition, les séries sédimentaires n’ont enregistré que très peu de temps (quelques pourcents seulement) et sont avant tout lacunaires.  Le temps non enregistré est ‘matérialisé’ par des joints ‘secs’  (= arrêts de sédimentation séparant les couches géologiques), des joints d’épaisseur (pluri)millimétrique ou des lacunes d’érosion. Il a fallu près de deux siècles pour s’en rendre compte et l’échelle des temps géologiques s’est construite sur cette erreur de bonne foi. Depuis le milieu du 20ème siècle des commissions d’abord nationales, puis internationales ont été mises

sur pied et tentent de corriger les nombreuses incohérences en proposant de nouvelles coupes géologiques de référence, connues en tant que stratotypes ou limitotypes. L ‘échelle est actualisée tous les quatre ans  et publiée dans le site international de stratigraphy.org.

La conférence présentée  (dans diverses institutions universitaires et à l’Académie royale de Belgique) se veut un historique du problème et intègre les travaux les plus récents en ce domaine. Comme dans beaucoup d’autres disciplines (physique avec’ l’éther’, biologie avec ‘la génération spontanée’, chimie avec ‘le phlogistique’ …), la géologie s’est établie à partir de biais (‘les séries ont enregistré 100% du temps géologique’ )… qui mettent du temps pour être d’abord compris, puis résolus. Travail jamais fini…

En conclusion, vu l’absence d’enregistrement significatif du temps dans les séries géologiques, on peut considérer celles-ci comme des ‘gruyères temporels’ et la plupart du temps il ne se passe donc rien!

Egalement se reporter aux difficultés rencontrées pour déterminer l’âge de la Terre.

 

Climat : 15 vérités qui dérangent

A.  Debeil, L. Delory, S. Furfari, D. Godefridi, H. Masson, L. Myren, A. Préat, sous la direction scientifique I. Marko

Le débat sur l’origine des changements climatiques est loin d’être clos. Ces dernières années, les faits sont venus contredire les théories du groupe international d’experts sur le climat (le GIEC). Pourquoi les températures n’ont-elles plus augmenté à la surface du globe depuis 1998, tandis que les émissions de CO2 ne cessaient de croître ? Pourquoi le volume de glace en Antarctique ne diminue-t-il pas ? Pourquoi les scientifiques impliqués dans le « Climategate » refusent-ils de fournir les données sur lesquelles se basent leurs prévisions ? Et surtout, pourquoi les prédictions alarmistes proférées par ces scientifiques ne se sont-elles pas réalisées ? Pour la première fois, des professionnels issus de différentes disciplines unissent leurs forces pour montrer que le débat sur le climat n’est pas clos. En dépit des pressions professionnelles qu’ils subissent, et du tsunami médiatique d’hostilité qu’ils rencontrent à chacune de leurs initiatives, les auteurs du présent ouvrage, chimistes, géologue, ingénieurs, journaliste, épistémologue, dont plusieurs scientifiques reconnus dans leurs disciplines respectives, estiment qu’il n’est plus possible de se taire. Cet ouvrage, véritable bible du « climato-scepticisme », fait la synthèse des arguments qui réfutent les thèses dominantes dans le domaine climatique. Il est montré comment, depuis quinze ans, la réalité dément systématiquement les projections du groupe d’experts international sur le climat (GIEC) et de leurs innombrables relais politiques et médiatiques. Pour que triomphe la vérité scientifique.

Egalement : La faillite du climatisme

Shale Gas, Geology and Environment (Conference)

par Alain Préat


Depuis la première décennie du 21ème siècle, le gaz de schiste (‘shale gas’) est intensivement prospecté et exploité aux USA.  La donne énergétique à l’échelle mondiale en est totalement bouleversée.  Cette  exploitation peut affecter l’environnement si toutes les précautions ne sont prises. Les réserves de ce gaz non conventionnel sont aussi, ou plus importantes, que celles du gaz conventionnel. A l’heure actuelle, hors USA, seul le Canada produit ce gaz, d’autres pays présentent de grands potentiels et parmi ceux-ci l’Argentine, l’Angleterre et la Chine ont des projets avancés.

La géologie, une science plus que passionnante … et diverse